Petite fermette à Escalles, paysages entre mer et campagne, on a fait notre première rando de 10 kilomètres à 5 sans trop râler. Pour les plus petits, immense fierté d’avoir parcouru ce long chemin. Des journées de plage à Wissant où l’on construit des barrages, des châteaux, où l’on pêche des crabes et des crevettes, où l’eau rend les enfants heureux et créatifs. Visite du Nausicaa à Boulogne le jour de pluie. Euphorie devant les requins et les poissons multicolores.
Catégorie : on a testé pour vous
Jour 6
On frissonne dans notre tente du coup la nuit est courte. On assiste au lever du soleil et c’est magique. Les dromadaires nous attendent pour une jolie ballade. Les enfants sont tout contents sur leur monture. Le vent se lève et le paysage change. C’est une mini tempête de sable. On quitte le bivouac pour rentrer à Agdz. Tout le monde est cuit mais heureux.
Jour 5
Départ en matinée pour rejoindre notre bivouac dans le désert. Visite d’un village de potier Tammegroute. Puis cap vers le Sud. Au bout d’une piste on découvre les dunes. Les enfants y plongent comme dans une piscine et c’est l euphorie devant cette mer de sable. On essaye de profiter du silence mais avec les garçon ce sera mission impossible. Salah nous accueille autour d’une tajine. C’est le soir de Noël on est à nous cinq, au milieu de nulle part sous les étoiles. Le froid est mordant et on ne regrette pas nos couches.
Jour 4
Jour 3
On se pose … Visite du village d’Agdz; la vie quotidienne du Sud du Maroc. Beaucoup d’hommes … Les femmes restent au foyer. On est les seuls européens mais l’accueil est souriant.
On rentre faire la sieste puis on part découvrir une cascade. La route est épique. À nouveau la nature est grandiose. On se couche en mangeant le premier plat que personne n’aimera; la pastilla, une tourte sucrée salée au pigeon et à la cannelle.
Jour 2
Nous quittons Marrakech pour rejoindre Agdz. Six heures de route où les paysages coupent le souffle. On ne s’attendait pas a mettre autant de temps et la route est une épreuve pour le plus petit. On arrive dans l’auberge Ouriz où Abdu nous accueille sans sa maison en terre, la vue est magistrale et les enfants y sont bienvenus. Adame et Ayoub ont le même åge que Robin et Loïs et les jeux s’organisent.
The Babycook
La première année de vie des enfants nous permet d’être en étroite relation avec un multitude d’objets étranges et que seuls les parents connaissent … Cela va du mouche-bébé à la poubelle à lange en passant par le tire-lait. Une multitude d’accessoires insolites que l’on ne connaissait pas avant et que l’on a tout loisir de découvrir avec l’arrivée des petits. On n’est plus jamais complètement la même après avoir essayé le tire-lait … C’est une expérience qui nous ammène à revoir quelque peu son rapport à soi …
Le must pour moi à été l’arrivée dans ma vie du babycook ! Fabuleux outil de la mère moderne, il permet de cuire et de broyer tout en un; découvert à l’arrivée du deuxième il a fait partie de mes meilleurs alliés.
Mes petits plus :
- Remplacer la pomme de terre par des patates douces.
- Mettre des pignons.
- Essayer de toujours mettre un peu d’oignon, d’ail ou d’échalotte pour donner plus de goût.
- Rajouter du gingembre.
- Varier les huiles ( colza, olive, noisette, tournesol)
Histoires du soir ou du matin …lues et relues mais toujours adorées !
La grippe
Ou une famille nombreuse cinq fois plus de chance d’attraper un virus. J’y avais pas pensé avant mais c’est clair que trois enfants ça augmente forcément le risque de tomber malade… Tout se partage entre frère et soeur mais surtout les microbes…
Décembre avait sonné le grand retour des poux… Quand on est parent de trois enfants on a tellement de temps pour soi qu’on ne sait plus quoi faire évidemment. Et bien la vie est bien faite, je rassure tout le monde, pour que l’on ne s’ennuie pas trop le week-end, la tête de nos bambins est cycliquement envahie par le pediculus humanus. Et oui, être parents c’est devoir composer avec des loisirs aussi passionnant que l’épouillage du samedi après-midi … Certain, on plus de chance que d’autres … Moi je fais partie des abonnés à la chose. J’ai déja passé tellement d’heures brisée en deux sur la tête de ma fille que je pourrais presque le signaler dans mon CV… Ce qui est génial en fait c’est que ma fille a des cheveux bien longs et qu’elle en a plein; du coup les possibilités sont multiples pour les poux; ils colonisent sa tignasse allègrement à chaque fois qu’elle croise leur chemin. Ce qui est chouette maintenant que Robin est à l’école c’est qu’on est attaqué sur plusieurs flancs et que lorsque l’un en est quitte c’est l’autre qui prend le relais.
Les poux tant qu’on l’a pas vécu on peut pas savoir… (Dans la rubrique on a testé pour vous : les poux quelques unes de nos tentatives pour éradiquer ce mal) La chose positive avec le traitement des poux c’est qu’il permettent de communiquer longuement avec son enfant. Entre les hurlements du aux coups de peigne un peu nerveux, ma fille a inventé un jeu; le comptage poux. Elle me demande de lui inventer des calculs du genre : “ J’ai dix poux et tu en enlèves trois … “ Si ça c’est pas de la pédagogie active …
Bref, décembre et son lot de shampoings, de lavages de draps et d’odeur de lavande à fait place à janvier et un nouveau mode de fonctionnement pour nous: le package grippe familliale. Pour la première fois, on a tous été malade. Enfin, quatre sur cinq. Le père a survécu. Une belle, bonne grippe avec ses 40 de fièvre et tout ce qui va avec. Et là, rien ne va plus. Il faut savoir que quand on est maman, on ne peut plus être malade; enfin plus comme avant. C’est alors qu’avec nostalgie on se souvient des heures passées au lit dans la chaleur de son kot , ou l’on devait faire un choix crucial entre regarder Pretty Woman ou bien l’Etudiante en sachant qu’on les avait déja bien vu une dizaine de fois chacun. On ne réalisait pas le bonheur que c’était de pouvoir être malade sans souci; tranquillement sans aucune responsabilité, sans aucun compte à rendre. Et bien c’est à ces moments que j’ai repensé tout au long de cette semaine. Quand on est mère on ne peut plus être malade et se plaindre dans son lit tiède. Non, quand on est mère on doit continuer. Qu’il fièvre, qu’il tremble, on est sur le pont. mais cette fois-ci pas moyen; mon corps ne voulait plus; il s’était mis en grève et n’arrivait plus à gérer. Que faire dans ces cas là ? Espérer que son homme se transforme en mère… Ou appeler sa mère au secours. La première solution fut un échec. Les hommes, en tout cas le mien, ne semblent pas posséder cette faculté de se transformer en maman le cas échéant. Tout les dépasse; pas qu’ils soient de mauvaise volonté mais c’est comme si ils n’étaient pas programmés pour ça. Ma belle mère me rassurait en me disant en chuchotant que c’était parce qu’ils ne savent pas faire plusieurs choses en même temps. Merci Nona, elle a raison en fait je ne l’avais jamais remarqué ça 🙂 ! Moi, en analysant la chose, je dirais en plus que l’homme même s’il est un père merveilleux, n’est tout simplement pas une mère. Notre époque veut faire des pères des mères de substitution mais je pense que même avec toute leur bonne volonté, ce sera impossible. Les mères possèdent une capacité d’oubli de soi qui leur permet de faire passer leurs enfants avant tout. Enfin, sauf si elles ont 40 de fièvre et que leur corps est en grève bien sur. Donc, deuxième solution; appeler sa mère qui telle la bonne fée de Cendrillon vient nous sauver la mise. Elle arrive embarque les deux grands et rend les choses plus facile. C’est bon d’avoir une mère formidable moi je dis.
On a testé pour vous : LES POUX
Les poux sont un peu nos seuls animaux de compagnie … Toujours présents, souvent envahissants … On ne craque pas et on lutte !
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L’essence de lavande :
Remède de grand-mère s’il en est mais que je pense être efficace. Chaque matin, trois sprays derrière les oreilles. Il parait que c’est un répulsif. Bon évidemment, un des avantages de ce produit c’est que dès le plus jeune âge, les petits apprennent à avoir de la répartie. Il faut en effet, s’attendre à ce qu’on leur dise qu’il puent et oui, l’enfer déja les autres très tôt.
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Radikal :
Comme son nom l’indique ce produit est radical. Je l’ai testé sur moi même et oui les poux vont chez les mamans qui câlinent leur pouilleux de trop près. J’ai l’impression d’avoir eu le cuir chevelu passé au rabot. Pendant l’application j’ai cru que j’allais mourir asphyxiée. Les poux sont morts et mes cheveux aussi. Bref, à conseiller aux amateurs de sensations fortes mais moi plus jamais.
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Silikom :
Chouette petit produit plutôt naturel qui fonctionne bien sans agresser les enfants; c’est une sorte de liquide super gras qui étouffe les poux. Il a pas mal marché pour nous.
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Ne plus se laver les cheveux :
Apparemment les poux ont des goûts de luxe et préfère les beaux cheveux tout propres. Ultime solution, ne plus se laver la tête.
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The solution
Envoyer un mail collectif à tous les parents des collectivités fréquentées par les bambins ( scouts, école,etc.) Et mobiliser TOUS les parents. Si chacun clean devant chez soi y’aura plus de problème. Un must, l’infirmière scolaire qui vient vérifier chaque tête et qui sermonne les parents non vigilants.
Jamais deux sans trois …
Pour le troisième, on improvise rapidos une séance photo de salon en guise de faire-part … Pas le temps de tergiverser. Le manque de temps rend souvent les choses plus spontanées…




















